Article 29 sur l'avortement : Le ministre jolin-Barette recule!
La TCGFBSL était à l’assemblée nationale le 10 février dernier pour défendre son mémoire pour le retrait de l'article 29 du projet de loi 1.
Nous avons porté la position claire et consensuelle du mouvement pro-choix: légiférer c'est fragiliser le droit à l'avortement. Les risques sont trop grands d'aller dans cette voie. C'est ce que les mouvements anti-choix attendent depuis des années; ne leur offrons pas de nouveaux terrains de contestations. Le statu quo est notre meilleure protection.
Merci à Isabelle Després, du Centre-Femmes La Passerelle du Kamouraska et à Sabrina Ouellet du Centre des femmes du Ô Pays d'avoir porté les réalités de vos milieux et de notre région pour ce passage en commission aux côtés de Carol-Ann Kack et Nathalie Bernier de la TCGFBSL
Ça aura été beaucoup de temps et d'argent gaspillé par plusieurs groupes pour repasser notre message encore une fois. C'était un soulagement d'apprendre récemment que le ministre se résigne à reculer. Maintenant, il faut bloquer le projet de loi 1 en entier!
Pour entendre l'intégralité de notre passage en commission parlementaire, c'est ici: Présentation de la TCGFBSL en commission parlementaire
Sortie de l'état des lieux : Femmes, personnes opprimées sur la basE DU GENRE en politique municipale eT cyberviolences
Femmes, personnes opprimées sur la base du genre en politique municipale et cyberviolences
Dans le but de produire un état des lieux, la Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent (TCGFBSL) souhaite recueillir des données sur la cyberviolence vécue par les femmes et les personnes opprimées sur la base de leur genre au Bas-Saint-Laurent et son impact sur leur participation sociale et politique.
Nous sommes donc à la recherche de femmes cisgenres, de personnes trans ou de personnes non-binaires ayant vécu des situations de cyberviolences à la suite d’une prise de parole, de position ou d'existence dans l’espace public. Nous incluons dans la définition d'espace public autant des prises de paroles sur le web que dans d'autres contextes. Ces prises de paroles peuvent avoir eu lieu dans le contexte du travail, d'implications militantes, d'implication dans la vie politique et démocratique encore d'implications socio-culturelles. Il est entre autres important pour nous de mettre en lumière les récits de cyberviolence de personnes qui vivent à la croisée de différents systèmes d'oppressions, comme le racisme, la transphobie, le sexisme ou encore le capacitisme.
Si vous êtes intéressé·es à participer, merci de contacter Stéfany Pelletier (elle) et Émilie Laliberté (elle), agentes de développement et responsables du projet à l'adresse suivante : projetcyberviolence@femmes-bsl.qc.ca

